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Amazon joue au père Noël en Belgique

Après les frais de port gratuits, Amazon France continue son avancée belge : 20% de réduction (jusqu’au 18 janvier) sur 19 romans incontournables de 2008. On trouvera ainsi Sœur Emmanuelle, Roberto Saviano, Marc Lévy, Jean-Christophe Grangé ou encore Anna Gavalda à des prix défiant toute concurrence (même si le prix unique du livre n’existe pas en Belgique, il est, dans les faits, appliqué presque partout, et généralement supérieur de quelques % au prix pratiqué en France).

Exemple ci-dessous avec le premier tome de Millenum, livré à Bruxelles :

reduction20pourcentamazon

Voir les détails sur la page d’Amazon dédiée à cette opération.

Amazon bouscule enfin le monde du livre en Belgique

Livraison gratuite en Belgique à partir de 20 euros d’achats.
Enfin !

livraison-gratuite-belgique1

C’est probablement lié à Noël, on s’en doute, mais on ne peut que se réjouir. Il n’est en effet pas incompatible de travailler dans l’édition, se sentir impliqué dans le monde du livre, et apprécier le travail de  certains libraires (à commencer par l’excellent Cook&Book), tout en appréciant le service irréprochable d’Amazon.

Certains m’en voudront peut-être mais soyons réalistes :

  1. choix exhaustif (du moins en ce qui me/nous concerne, tant niveau privé que professionnel) ;
  2. chercher au cœur (même si c’est encore, malheureusement, trop peu répandu) ;
  3. ergonomie utilisateur (notamment la très pratique fonction de votre liste cadeaux) ;
  4. livraison rapide (dernière commande dimanche à 20h, reçue mercredi 11h à Bruxelles) ;
  5. prix réduits (jusqu’à 10% de réduction par rapport à une librairie spécialisée en Belgique).

Petite précion : oui, j’irai toujours en librairie, où j’achèterai encore des coups de cœur (ici) et autres titres phares ().

Livres et tags, du nuage à l’éclaircie

Appelez-les comme vous voulez, les tags, étiquettes et autre mots-clés sont aujourd’hui présents sur quelques grands sites du monde du livre. La problématique n’est pourtant pas évidente, tant la réflexion autour des tags peut s’avérer délicate :

  • peut-on mettre les mots du titre ?
  • pourquoi ne pas créer un tag par auteur ?
  • quid des disciplines et thématiques ?
  • combien de tags faut-il par ouvrage ?

Voir par exemple les réflexions d’Hubert qui a eu bien du mal à étiqueter ses livres. La situation est d’autant plus délicate pour un site de vente en ligne. L’occasion d’un petit focus sur les 4 types de nuages dans le ciel d’aujourd’hui.

Tags des recherches les plus fréquentes

Voir par exemple le nuage de Barnes & Noble: leur nuage, composé d’une centaine de tags en bas de page d’accueil, reflète, disent-ils, les termes de recherche les plus populaires. On le suppose ainsi généré automatiquement, et a priori pertinent. Etonnant tout de même de constater, le 7 avril dernier, que Juno et John Grisham ont tous deux la même taille alors qu’ils menaient respectivement à 6 et 469 résultats…

D’accord, par ailleurs, avec Joe Wikert qui trouvait dommage fin 2007 que B&N ne pousse pas plus loin cette idée. Elle aurait ainsi pu être plus intéressante s’ils avaient repris les tags sur les pages de catégories, voire même sur les pages de produits. Amazon le fait…

Tags entrés en aval par les internautes

Suivant le modèle original des tags Flickr et Del.icio.us, Amazon.com a défini ses tags comme des étiquettes que leurs clients peuvent utiliser pour classer un produit.

On retrouve ainsi un nuage assez général (book, dvd, games), que Tim Spalding s’est notamment amusé à comparer à celui de LibraryThing.

Tags entrés en amont par les éditeurs

Il suffit de jeter un œil sur immateriel.fr pour se rendre compte que certains, comme cette équipe O’Reilly Media, prennent la bouquinosphère, et les tags, très au sérieux. Et c’est justement en page d’accueil du site O’Reilly France que l’on trouve un nuage utilisé de manière assez originale, dont voici un extrait :

Leur nuage semble ainsi composé de tags entrés par les éditeurs eux-mêmes, tant en ce qui concerne le fond que leurs nouveautés. Le résultat donne un catalogue particulièrement bien mis en avant — les étiquettes mêlant collections et thématiques — au point de remplacer purement et simplement la navigation par disciplines. On accède ainsi à une collection de sous-tags, astucieusement illustrée par des URLs correspondantes, comme oreilly.fr/tags/web/actionscript. En guise de comparaison, et même si leur catalogue est probablement plus étendu, le site en .com est tout aussi intéressant — un nuage de tags aurait-il fonctionné ?

On notera par ailleurs que cette petite éclaircie (je compte aujourd’hui 47 tags) cache en fait le nuage lui-même, accessible par le lien vers tous les tags. De quoi garder une page d’accueil lumineuse!

Micro nuage en couverture

Il a fallu que je lance une recherche Google pour tomber sur un post à ce sujet, mais j’avais en fait, depuis presqu’un an, un autre exemple très intéressant sous les yeux. Mon fidèle Lonely Planet sur Lyon :

Faites-moi signe si vous passez à la Croix-Rousse! On pourra même aller se faire un bouchon…

Amazon France condamné pour livraison gratuite

Sur le Journal du Net ce matin

Après Alapage, c’est au tour d’Amazon d’être condamné pour la gratuité de livraison sur les livres. Le plus gros vendeur en ligne devra dédommager le Syndicat des libraires français.

Le SLF aurait marqué un point…

5 pourcent pour favoriser les ventes en ligne

5 pourcentFin janvier, la Fnac a décidé de supprimer la remise de 5% sur les livres afin de la réserver à ses adhérents …ou à ses clients internet. Florence Puybareau se demande ainsi dans La Tribune s’il ne s’agit pas d’une stratégie pour favoriser les ventes en ligne.

Dans le contexte actuel d’attaques du syndicat de la librairie à l’encontre d’Amazon, la démarche reste en effet assez surprenante. D’autant plus qu’elle tombe exactement 25 ans après la loi Lang qui, selon Henri Causse des éditions de Minuit, n’a évidemment pas anticipé les effets de la mondialisation, du développement d’Internet, voire du recul de la place de l’écrit et de la lecture dans le monde d’aujourd’hui (abonnes.lemonde.fr).

MàJ : Livres Hebdo évoquait encore fnac.com ce 6 février, pour une meilleure mise en contexte de ce que représente réellement la filiale de vente en ligne:

Numéro deux du marché pour les ventes de livres sur Internet, Fnac.com représenterait 7,5 % du chiffre d’affaires livres de la Fnac, si l’on en croit les récents propos de Franck Leprou, directeur général, à notre confrère Le Monde. Ce qui situerait le montant des ventes non loin de 40 millions d’euros

D’autres chiffres sur fnac.com?

Tout ce que vous ne trouverez pas sur internet

Couverture Etat du Monde 2007

C’est du moins la dernière accroche qu’a trouvé le département marketing des éditons La Découverte pour promouvoir son « Etat du Monde 2007 ». C’est d’actualité!

Jusque récemment, on découvrait cette animation avant de pouvoir entrer sur le site de l’éditeur. Selon la fiche de présentation, on trouvera dans ces 400 pages une lecture raisonnée et distanciée de l’année écoulée, aux antipodes de ce que l’on trouve couramment sur Internet.

Particulièrement significatif de la menace d’Internet sur ce type de publication…

Particulièrement subtil par ailleurs de ne pas citer l’ennemi Wikipedia, qui reçoit selon cet article du Monde plus de 350 millions de visiteurs par mois, soit un des dix premiers sites mondiaux. La seule évaluation client sur Amazon indique toutefois que la concurrence des ressources online a peut-être eu raison d’une partie du contenu et de la mise en page.

Noter que je soulève ici uniquement le geste marketing. Loin de moi l’idée de commenter sur la qualité de cet ouvrage que je n’ai pas consulté en détail mais juste feuilleté en librairie.

Amazon et les libraires indépendants…

medium_search_inside_1.gifDécembre 2006 restera sans doute en mémoire des éditeurs et libraires français. C’est effectivement fin d’année que le Syndicat de la librairie française a décidé de dénoncer le récent partenariat entre Editis (notamment) et Amazon concernant le programme Chercher au cœur du livre.

Sans m’étendre sur ce débat déjà fort pimenté (Livres Hebdo s’en charge relativement bien, tant dans son article qu’à la lecture du forum dédié), je voulais toutefois le relayer sur ce blog pour ceux à qui il aurait échappé en ces quelques jours de vacances.

L’occasion en tous cas d’affirmer mon point de vue selon lequel Internet est aujourd’hui incontournable tant pour la découverte que pour l’achat et la revente des livres…