Archive for the ‘interviews’ Category

Vous avez aimé le livre, achetez le t-shirt

Suite à une discussion chez Joe Wikert, je suis tombé sur brasscannonbooks.net, la vitrine d’autoédition de Francis Hamit. L’ouvrage en question s’intitule The Shenandoah Spy et est est une fiction basée sur une histoire vraie. On y découvre Belle Boyd, infirmière/espionne devenue une héroine de la guerre civile américiane, back in 1862…

Le site, relativement classique mais efficace, reprend notamment les sections suivantes :

  • présentation du livre et de l’auteur ;
  • mise en avant de critiques de presse ;
  • liens vers PayPal et un Amazon Astore dédié ;
  • et même des renvois sur booktour.com pour les séances de signatures et autres conférences.

Jusque là rien de neuf. Quoique… C’était sans compter sans le petit lien souvenirs en haut à droite, qui nous mène tout droit sur la vitrine dédiée sur cafepress.com/brasscannonbook. Et ça c’est nouveau !

mugOutre la carte dont il est fait référence dans le livre, on y trouve ainsi des mugs, t-shirts, calendriers, et autres « premiums » ou « advertising specialties » tels que définis par l’auteur lui-même. Je viens d’ailleurs de lui demander quelques détails par email, et lui laisse ici évoquer son retour d’expérience :

Quelques adaptations graphiques

The art is the same art used for our book cover.  It did require some additional payments to our designer, to spin off designs formatted specifically for these items.

Des mugs en remerciement

We use the coffee cups as thank-you gifts when we do book signings and the the t-shirts as walking billboards.  With the current bad economy, we haven’t had a lot of outside purchases , yet, but when demand develops, there is a ready source and we have less risk that an unauthorized third party will do it for us and keep all the profits.

Une couverture particulièrement attirante

The book cover itself  is our best sales tool.  We’ve seen it at signings where people see the book cover, come over,  pick up the book, flip it over, read the reviews on the back, read a few pages inside and then go buy it and bring it back for me to sign.

spy_cover_080303

The cover really « pulls ».  We also provide bookstores posters to announce the singing events.  The cover image produces sales even before we do the event. We spent over $2,000 on art and design and it is a vital part of our overall marketing program.

…mais peu de ventes pour le moment

Outside sales of these items have not been significant, but having them helps us sell the book, and, in time, we do expect to sell quite a few to those who read the book and want to affiliate themselves with it.

Pour info, il m’annonce que les droits en français sont encore disponibles…

Publicités

Richard Charkin à propos de son blog

Après les blogs de libraires (ici et ), j’ai voulu m’intéresser de plus près aux blogs de maisons d’édition, qu’ils soient officiels ou non. Richard Charkin, CEO de Macmillan s’est ainsi prêté au jeu d’une courte interview à propos de son incontournable charkinbog

A propos du lectorat de son blog…

Pretty evenly distributed around the world. I guess that maybe 30% are employees or associates of Macmillan in some way. Most seem to be book-orientated people.

Noter qu’il annonçait ce weekend 3000 visiteurs en provenance de France.

A propos des sujets traités…

I just blog what comes to my mind at 5 in the morning!

Pour être plus précis, il évoque essentiellement le marché de l’édition papier/électronique tant au Royaume-Uni que dans le reste du monde (Macmilan est un groupe actif sur presque toute la planète). Voir par exemple son post récent sur l’impression à la demande, qui a généré beaucoup de commentaires, souvent pertinents.

Il poste également quelques articles plus légers, mais tout aussi intéressants, sur l’architecture qu’il croise en chemin, sur ses premiers essais Google AdSense, ou encore à propos des matchs de cricket…

A propos du départment corporate de Macmillan…

I get some help from one of our team who looks after corporate announcements (in between doing a million other things). We don’t really think corporate communications is something we should spend significant money on. We prefer to spend it on books.

Ce qu’il a appris en 18 moins de blog…

It’s hard work blogging every day.

Il publie souvent plusieurs posts conséquents par jour.

Paris Hilton doesn’t increase visits.

Il a fait l’essai en mettant son nom dans un posts, sans succès…

By and large people are more interested in local matters rather than the big global issues which I think are important.

Effectivement beaucoup de réactions sur le marché de la librairie à Londres mais trop peu sur les sujets cruciaux de l’avenir du livre dans son état actuel.

En conclusion, un blog souvent captivant et (presque) toujours pertinent pour les sujets qui nous concernent…

Charkin Blog Header

Interview – On achète bien les cerveaux

couverture On achète bien les cerveauxJe suis tombé dessus par hasard au salon de livre. Un petit ouvrage à 6 euros, pour comprendre en 155 pages le lien étroit entre la publicité et les médias.

Sujet passionnant, style efficace et format pratique.

…trois questions à Marie Bénilde auteur de On achète bien les cerveaux, et collaboratrice au Monde Diplomatique.

On achète bien les cerveaux se focalise essentiellement sur la presse écrite, radio et télé. Que pensez-vous de l’influence croissante du web comme média à part entière, et de ses dérives éventuelles?

Je consacre néanmoins un sous-chapitre à l’emprise des nouvelles technologies. Bien qu’encore marginal dans le poids des investissements publicitaires, le web est en effet en pleine expansion et très « prometteur » en matière de contrôle des individus. Il permet notamment de suivre l’internaute à la trace, via le tracking, qui fait phantasmer beaucoup d’annonceurs.

Pourquoi se contenter d’une communication de masse quand les technologies permettent de cibler en fonction de la fréquentation des internautes, de suivre le profil des individus, de les localiser dans leur environnement immédiat et d’assurer un retour sur investissement fonction des clics générés sur le lien de l’annonceur ?

La grande bataille qui s’annonce, comme en témoigne le rachat de Digitas par Publicis ou l’ancrage de plus en en plus publicitaire de Google, c’est la collecte de données personnelles pour délivrer une audience totalement en adéquation avec la demande des marques. Les dérives se constateront dans la reconfiguration de l’internet après l’ère des pionniers.

Les sites les plus en vue seront ceux qui pourront fournir un contenu actualisé, riche de contributions multiples et de services en tout genre. Mais pour se financer, de tels sites devront coller au maximum avec les cibles identifiées par les grands manitous du marketing et les agences de communication globale. Seuls les sites animés par des bénévoles qui n’ont pas fait profession de tirer profit de leur audience continueront d’assurer au web un esprit libertaire.

Votre article sur AgoraVox (qui arrive en première position sur Google en cherchant le titre de votre livre) relève-t-il davantage d’une volonté d’information ou d’une initiative marketing?

Question a minima si je puis me permettre ! Car j’ai refusé pour ce livre toute interview sur les médias traditionnels (France Inter et France Culture pour être précis) notamment pour éviter le piège de l’autopromotion et pour permettre à ce livre de suivre son cheminement en fonction du bouche-à-oreille qu’on veut bien lui accorder. Je ne nie pas que l’article d’Agoravox est destiné à favoriser ce bouche-à-oreille. Mais il m’a aussi permis d’entrer en relation avec des lecteurs, de connaître leurs réactions et au passage de vérifier que mon sujet n’intéressait pas que moi.

Ce que j’aime sur le web – ou tout au moins sur certains sites, c’est qu’il se passe d’intermédiaire, c’est à dire de voix autorisées qui se trouvent bien souvent au cœur d’un système médiatique qui n’est pas totalement libre : il vit de la publicité ou dépend des annonceurs pour se valoriser. Même le service public de la radio – ou la pub y est minime – est confronté à l’emprise du marché car ses journalistes ou ses animateurs ne peuvent être médiatiquement intégrés que s’ils acceptent les règles qui régissent l’ensemble du système médiatique. Par ailleurs, il y a aussi dans ce papier une volonté d’information car je ne condamne personne à lire mon livre et qu’une synthèse peut être utile pour livrer quelques idées.

Couplée aux 2 extraits conséquents déjà disponibles en ligne, votre intervention vous semble-t-elle risquée ou positive en termes de retombées sur les ventes du livre?

Je n’ai pas de stratégie de vente. Mon but n’est pas de me faire connaître ni d’encaisser des droits d’auteur. J’ai lu simplement un jour Les Nouveaux chiens de garde de Serge Halimi – qu’un ami m’avait passé – et je lui ai écrit pour lui dire que cela m’avait fait du bien de savoir que je n’étais pas seule à subir en serrant les poings un discours dominant qui est d’abord un idéologie en mouvement. C’est lui qui m’a incitée à analyser en profondeur l’univers de la publicité.

Ma seule ambition est de briser la solitude de celui – ou de celle – qui subit à longueur de temps l’emprise des publicitaires et qui ne trouve que très rarement une critique de ce système dans les médias qui en sont dépendants. Pour le reste, il paraît que le livre se vend bien – ce qui me réjouit – mais je crois que l’important est surtout qu’il existe (comme il est important que les livres de François Brune ou de Paul Ariès existent).

En savoir plus…

Run Away From Barcode

Caractères, le blog d’une libraire passionnée

Photo d’intérieur de la librairie CaractèresLe blog de la librairie Caractères est avant tout une initiative de passionné(es). Né en même temps que la librairie, il affiche aujourd’hui un taux de fréquentation en constante progression, et des retombées directes en termes de clientèle.
Interview et retour d’expérience…

1. Garder le contact

Au départ, il s’agissait essentiellement de faire connaître la librairie et d’en fidéliser sa clientèle. Complément du mail et des médias traditionnels, il s’imposait donc avant tout comme une véritable vitrine de la librairie sur internet…

2. Conseiller les clients

Le blog trouve son rythme de croisière un an après son lancement, à raison d’un ou deux billets par semaine. Dès mars 2006, on pouvait en effet y trouver un contenu original, organisé autour des catégories suivantes :

sélections d’ouvrages
– coups de cœur des lecteurs
– agenda littéraire
– galerie de photo
– vidéos

3. Se différencier

Pour Natacha et Christophe, ce petit « plus » apporté par le blog semble ainsi nécessaire pour se différencier face aux autres points de vente. Sans toutefois s’avérer suffisant, il permet néanmoins de réagir face à la grande distribution, culturelle ou non.

Avec les moyens du bord

Mis à part le bouche à oreille, le blog ne fait l’objet d’aucune promotion particulière. A librairie indépendant, blog indépendant vierge de tout partenariat commercial (pas de liens promotionnels lucratifs, pas de bandeau publicitaire). Natacha et Christophe tentent simplement de mettre leurs idées en application avec les moyens du bord :

Le blog ne coûte pas cher en terme purement comptable, mais il nous mobilise très régulièrement lors de la publication d’articles ou de mise en place de nouveaux outils.

Le blog bénéficie toutefois d’un bon positionnement dans les moteurs de recherche, conséquence directe d’une fréquence de publication relativement soutenue.

Par un passionné d’informatique

On notera enfin que les moyens du bord sont aussi ceux de Christophe, compagnon de Natacha, la libraire de Caractères. Passionné d’informatique, il a œuvré plus de 7 ans en tant que formateur aux TIC pour des espaces multimédia municipaux.

Un point fort, sans aucun doute…

www.librairie-caracteres.com

Le blog sans contraintes de la Librairie des Écoles

Billet de présentation du blog Libraire des écolesA l’heure où les libraires s’efforcent d’attirer les clients en dans leurs points de vente, quelques uns optent pour le blog afin d’y arriver. C’est le cas de Frédéric Pouzol avec sa Librairie des Écoles. Interview et retour d’expérience…


Quel est le profil de la Librairie des Écoles ?

La Librairie des Ecoles se trouve à une vingtaine de kilomètres de Limoges. Il s’agit d’une librairie de campagne qui propose une offre allant de la littérature enfant, en passant par le manga ou la bande-dessinée, pour aller vers des romans régionalistes, des livres pratiques et la littérature générale.

Quand le blog a-t-il été mis en ligne ?

J’ai choisi d’ouvrir ce blog le jour où j’ai racheté cette librairie, en décembre dernier. Et ce, afin d’ouvrir la discussion avec mes clients sur des thématiques qui m’intéressent : la ville de Saint-Léonard en premier lieu qui a accueilli mon activité, les tribulations d’un chef d’entreprise en Limousin, ensuite, et plus généralement l’entrepreneuriat en milieu rural.

Comment est-il géré au jour le jour ?

Un mot d’ordre, pas de contraintes ! Ne pas s’imposer obligatoirement X articles par semaine. En même temps une seule obligation : entretenir une relation avec sa clientèle et de fait ne pas être trop souvent absent de son blog.

De quel type de promotion bénéficie-t-il ?

  • Un flyer de présentation à chaque achat
  • Une url citée à chaque occasion
  • Un référencement soigné
  • Un partenariat avec le webzine local, leclidou.fr

Quels sont les premiers résultats ?

Une centaine de visites quotidiennes. Peu de commentaires encore, hormis sur un billet polémique sur la librairie en ligne. Une dizaine de demandes de livres se sont faites via la messagerie.

Quelles furent les éventuelles difficultés rencontrées jusqu’ici ?

L’adsl ne couvre pas la totalité du territoire. Loin de communautariser les miaulétous (habitants de St Léonard) autour de mon blog.

www.lalibrairiedesecoles.fr

Fred Lambin, retour d’expérience sur un projet abouti d’autoédition

Fred LambinDans mon billet précédent, je présentais l’initiative d’autoédition de Fred Lambin, qui vient de publier un recueil d’aphorismes illustré. Je l’ai rencontré ce weekend afin qu’il partage avec nous son intéressante expérience.

Interview d’un jeune auteur persévérant…

Comment te présenter dans une perspective livre et internet ?

Pour la plupart des auteurs (y compris moi), « faire » des livres n’est pas un métier, c’est une passion. C’est une façon d’exprimer sa créativité, de dire ce que l’on a à dire. Multiplicité de l’offre oblige, on fait rarement des gros sous avec l’édition. En revanche, c’est passionnant, cela génère de belles rencontres, cela donne du crédit à ce que l’on fait par ailleurs.

Sur la toile, j’ai 3 sites, un perso (aspropos.be), le site de mon premier livre (gueulesdamour.be) et le site minederien.be qui finalement est ma plus grande vitrine pour le livre… une vitrine regardable de chaque maison.

Pourquoi l’autoédition après une première réussite chez Racine ?

Ce n’est pas un choix prémédité, c’est même une décision impulsive. Je suis un jusqu’au-boutiste. 42 illustrateurs, un graphiste et un préfacier m’ont donné de leur temps. C’était trop bête de laisser tout cela au placard parce que les 1.500 préventes requises par la maison d’édition n’ont pas été trouvées. C’est à regret que mon contact chez Racine m’a dit que les impératifs du marché étant ce qu’ils sont, il était tenu de respecter les instructions : pas de préventes, pas d’édition. Alors il y a quelques semaines, je me suis dit : « je me lance, je préfère les regrets si ça ne marche pas que les remords de n’avoir rien fait ».

Comment s’improvise-t-on diffuseur et quel type d’accueil as-tu reçu de la part des libraires ?

En décrochant son téléphone. Et les libraires réagissent positivement. Je me présente comme l’auteur de Gueules d’amour. J’ai la chance que le caractère tendre et humain de ce livre ait eu un certain retentissement, surtout à Bruxelles. Cela me donne un beau crédit. Et je n’ai pas eu de mal à obtenir des dépôts-vente. Ce qui est plus difficile, c’est d’être placé sur le comptoir, là où tous les clients passent et donc là où tout le monde veut être.

J’ai aussi contacté l’un ou l’autre grand groupe de librairies. Après analyse du dossier, il m’a été répondu qu’ « on ne travaillait qu’avec les diffuseurs habituels. » Pour eux, c’est du travail en plus car on sort du circuit.

Comment fais-tu la promotion de Mine de Rien tout en travaillant à temps plein ?

Il reste les midis, les soirs et les week-ends. Mais j’avoue que je ne fais pas le tiers du quart de ce que je voudrais. On me donne plein de bonnes idées. Tout est faisable et tout serait à faire. Le souci c’est le temps. Entre l’approvisionnement des librairies, la gestion des envois des achats par le net, les e-mails de contacts et de diffusion, cela laisse peu de temps pour la prospection.

Exemple: telle entreprise pourrait être intéressée. Ok. Je cherche le numéro sur le net, je trouve un moment pour appeler, je me balade de services en services (en expliquant le projet) pour trouver le nom du bon interlocuteur, je rappelle jusqu’à ce que je l’aie finalement en ligne, je lui explique le projet cette fois en plus long et en plus large. Il demande du temps pour analyser et en parler à ses supérieurs, je finis par le rappeler quelques jours plus tard car pas de nouvelles. En temps cumulé, on en est jusqu’ici à facilement 1 h, et je ne suis pas sûr d’avoir vendu quoi que ce soit. Pourtant, dire « tu pourrais appeler telle entreprise » ne prend que 2,47 secondes!

Présenter un quart du livre en ligne, n’est-ce pas un peu risqué pour un recueil d’aphorismes illustrés?

8 sujets sur 76, ça fait plus exactement 10,5 %. Il faut donner envier. Montrer que les phrases sont tantôt poétiques, tantôt cyniques, drôles ou encore coquines. Raison pour laquelle j’ai opté pour un petit panel représentatif.

Et puis quoi qu’il en soit, voir n’est pas avoir. Celui qui est séduit par la formule aura envie de posséder ou offrir l’objet. Le charme du papier…

Même si mon écriture se veut raffinée, je sais que certains exemplaires se retrouveront au petit coin. C’est très bien ainsi. Mais vous en connaissez beaucoup qui lisent aux toilettes à l’écran?

Quels sont les premiers résultats après ces quelques semaines ?

Encourageants mais pas triomphateurs. Le vernissage était une réussite mais on espère toujours la venue de plus de monde. Je pensais aussi que l’implication des 42 crayons dans le livre aurait généré plus de vente dans leur entourage. Je rêvais de faire le tout gros des ventes en cette période d’avant-Noël. Je vends, mais en deçà de mes projections. J’ai peut-être lancé la machine un rien trop tard. Mais finalement, le livre est intemporel et survivra aux fêtes et à cette période de sur-stimulation. Je pense qu’en poursuivant tranquillement mes démarches, le livre peut avoir une belle et longue vie. Dans une soirée d’anniversaire ce samedi, j’ai eu l’occasion de montrer le livre à 6 ou 7 personnes. J’en ai vendu 3. C’est un signal très positif : le livre convainc pratiquement 50 % de ceux qui y consacrent un moment d’attention.

Un dernier conseil pour ceux qui voudraient tenter l’aventure ?

Faire des prévisions objectives et les revoir à la baisse. Notamment en volume d’impression. Le coût par livre est plus intéressant pour un grand tirage mais mieux vaut devoir réimprimer que rester avec des caisses et des caisses de livres. Un livre est un moment de loisir que vous proposez. Mais il y a des dizaines de milliers de sorties en libraires chaque année. Et il y a tant d’autres loisirs : la télé, le cinéma, le théâtre, le net, le sport, les jeux vidéos,… Il ne faut pas penser que tout le monde va croire autant que vous en votre idée. En revanche, quand vous voyez des gens qui découvrent votre ouvrage et s’émerveillent, c’est le plus beau des « retours sur investissement ».