Ils en savent beaucoup plus que vous
En pleine page dans les quotidiens belges d’hier, une belle campagne de sensibilisation des journaux du royaume, qui renvoie sans autre indication vers un site au nom évocateur : www.lesinformes.be. De quoi rédiger un petit billet pour la rentrée !
L’architecture par les livres
Le groupe Moniteur, très actif sur internet, vient de lancer une nouvelle émission webTV intitulée “Archilectures”. Liées à la revue du même nom, ces émissions visent ainsi diffuser la connaissance de l’architecture par le livre. Belle initiative, regroupant quelques uns de mes centres d’intérêt…
Amazon joue au père Noël en Belgique
Après les frais de port gratuits, Amazon France continue son avancée belge : 20% de réduction (jusqu’au 18 janvier) sur 19 romans incontournables de 2008. On trouvera ainsi Sœur Emmanuelle, Roberto Saviano, Marc Lévy, Jean-Christophe Grangé ou encore Anna Gavalda à des prix défiant toute concurrence (même si le prix unique du livre n’existe pas en Belgique, il est, dans les faits, appliqué presque partout, et généralement supérieur de quelques % au prix pratiqué en France).
Exemple ci-dessous avec le premier tome de Millenum, livré à Bruxelles :

Voir les détails sur la page d’Amazon dédiée à cette opération.
Vous avez aimé le livre, achetez le t-shirt
Suite à une discussion chez Joe Wikert, je suis tombé sur brasscannonbooks.net, la vitrine d’autoédition de Francis Hamit. L’ouvrage en question s’intitule The Shenandoah Spy et est est une fiction basée sur une histoire vraie. On y découvre Belle Boyd, infirmière/espionne devenue une héroine de la guerre civile américiane, back in 1862…
Le site, relativement classique mais efficace, reprend notamment les sections suivantes :
- présentation du livre et de l’auteur ;
- mise en avant de critiques de presse ;
- liens vers PayPal et un Amazon Astore dédié ;
- et même des renvois sur booktour.com pour les séances de signatures et autres conférences.
Jusque là rien de neuf. Quoique… C’était sans compter sans le petit lien souvenirs en haut à droite, qui nous mène tout droit sur la vitrine dédiée sur cafepress.com/brasscannonbook. Et ça c’est nouveau !
Outre la carte dont il est fait référence dans le livre, on y trouve ainsi des mugs, t-shirts, calendriers, et autres “premiums” ou “advertising specialties” tels que définis par l’auteur lui-même. Je viens d’ailleurs de lui demander quelques détails par email, et lui laisse ici évoquer son retour d’expérience :
Quelques adaptations graphiques
The art is the same art used for our book cover. It did require some additional payments to our designer, to spin off designs formatted specifically for these items.
Des mugs en remerciement
We use the coffee cups as thank-you gifts when we do book signings and the the t-shirts as walking billboards. With the current bad economy, we haven’t had a lot of outside purchases , yet, but when demand develops, there is a ready source and we have less risk that an unauthorized third party will do it for us and keep all the profits.
Une couverture particulièrement attirante
The book cover itself is our best sales tool. We’ve seen it at signings where people see the book cover, come over, pick up the book, flip it over, read the reviews on the back, read a few pages inside and then go buy it and bring it back for me to sign.
The cover really “pulls”. We also provide bookstores posters to announce the singing events. The cover image produces sales even before we do the event. We spent over $2,000 on art and design and it is a vital part of our overall marketing program.
…mais peu de ventes pour le moment
Outside sales of these items have not been significant, but having them helps us sell the book, and, in time, we do expect to sell quite a few to those who read the book and want to affiliate themselves with it.
Pour info, il m’annonce que les droits en français sont encore disponibles…
Google annonce europeana.eu
C’est tout-à-fait sérieux ! En bon joueurs, l’équipe de Google Book Search, par la voix de son géant Santiago de la Mora, nous fait part de l’ouverture ce 20 novembre de la bibliothèque numérique européenne :
As we move ahead with Google Book Search, we look forward to finding new ways to collaborate on initiatives such as Europeana — and taking part in what could become the biggest technological leap in disseminating knowledge since Gutenberg invented the printing press.
Le site europeana.eu est, on s’en doutait, difficilement accessible ce matin. Une bonne dose de patience m’a tout de même permis d’obtenir la page d’accueil, où j’ai même pu apprendre que les premiers utilisateurs “pensaient” au même moment à Newton, Leonardo ou encore la Divine comédie. Quelques minutes plus tard j’obtenais cette page de résultats de recherche sur Bonaparte :
En bref, une interface qui me donne une première impression plutôt bonne, notamment pour son côté aéré et léger, sa structure bien pensée (notamment les onglets de résultats pour les textes, images, vidéos et sons) et les quelques fonctionnalités de type réseau social mises en avant :
- Ajouter des tags
- Partager avec un ami
- Sauver un élément dans Mon Europeana
- Enregistrer une recherche
En fait, il y a juste le logo qui me perturbe pour l’instant, d’autant plus qu’il est pour le moment entouré d’un affreux sticker “beta” et d’une baseline dans sa version française traduite par “pensez culture”.
Voici ce que cela donne une fois le logo isolé :

Bref, un projet à analyser ultérieurement, quand son site sera davantage accessible…
New York Times – Edition Spéciale
Après la radio (invasion extra-terrestre, Orson Welles, 1938), les guides de voyage (Molvanie, Jetlag Travel Guides, 2004) et la télé (Bye Bye Belgium, RTBF, 2006), on découvre ce matin sur internet et en édition papier un canular du New York Times daté du 4 juillet 2009…
La guerre en Irak serait finie, les universités publiques seraient gratuites et le Patriot Act perdrait sa validité…
Détails : voir, entre autres, Presse-Citron, cet article du Figaro ou encore ce billet sur un blog du (vrai) New York Times.
Google Recherche de Livres chez votre libraire
Google vient d’annoncer un nouvel outil de recherche – dans les livres de Google Book Search – disponible en téléchargement pour leur système d’exploitation pour mobiles, Android.
Here’s how it works: when you open up the application, the screen will show what the phone’s built-in camera is seeing. When you line up the camera in front of a book barcode, it will automatically zoom, focus and scan the ISBN – without you even needing to click the shutter.
Vient ensuite l’écran de recherche proprement dit, et les résultats sous forme d’extrait et surtout, de page exacte où le terme cherché apparait dans l’ouvrage. Bref, de quoi faire un pont extrêmement concret entre le service en ligne proposé par le grand G et les ventes physiques chez votre libraire.
Précision : le premier (et pour le moment unique) portable tournant sous Android, à savoir le T-Mobile G1, n’est actuellement disponible qu’aux Etats-Unis.
Amazon bouscule enfin le monde du livre en Belgique
Livraison gratuite en Belgique à partir de 20 euros d’achats.
Enfin !
C’est probablement lié à Noël, on s’en doute, mais on ne peut que se réjouir. Il n’est en effet pas incompatible de travailler dans l’édition, se sentir impliqué dans le monde du livre, et apprécier le travail de certains libraires (à commencer par l’excellent Cook&Book), tout en appréciant le service irréprochable d’Amazon.
Certains m’en voudront peut-être mais soyons réalistes :
- choix exhaustif (du moins en ce qui me/nous concerne, tant niveau privé que professionnel) ;
- chercher au cœur (même si c’est encore, malheureusement, trop peu répandu) ;
- ergonomie utilisateur (notamment la très pratique fonction de votre liste cadeaux) ;
- livraison rapide (dernière commande dimanche à 20h, reçue mercredi 11h à Bruxelles) ;
- prix réduits (jusqu’à 10% de réduction par rapport à une librairie spécialisée en Belgique).
Petite précion : oui, j’irai toujours en librairie, où j’achèterai encore des coups de cœur (ici) et autres titres phares (là).
Google Book Search, online access, print-on-demand
Agreement
Le texte de Google est ici, et tout le monde en parle, à chaud pour le moment. Je laisse donc à Olivier Ertzscheid (Affordance) le soin de vous éclairer et de donner d’autres liens pour aller plus loin.
Toutefois, loin de vouloir en faire une énième analyse, je tiens juste à soulever deux points, que je n’ai pas particulièrement vus dans les blogs et articles de ce matin…
Online access
Les auteurs, éditeurs et autres agrégateurs se demandent toujours s’il vaut mieux préférer un accès en ligne (ex.: Cyberlibris, last.fm) à un modèle de téléchargement (Numilog, iTunes). The Digitalist, blog émanant de Pan Macmillan, nous éclaire sur ce point, suite à l’accord signé hier :
And it adds an interesting and powerfully pro-online access dimension to the debate about whether the future of digital reading lies in digital downloads to buy and ‘own’ or online access through a subscription.
Perso, en ce qui concerne les livres, je n’ai toujours pas tranché. Par contre, je suis encore (pour le moment) partisan d’un download définitif (ou presque) pour la musique qui me plait…
Et vous ?
Print on demand
A côté de l’accès en ligne, et outre l’achat en librairie (quand c’est évidemment possible) ou de la consultation d”un ouvrage “physique” en bibliothèque, un des points importants de l’accord me semble être le fait qu’il ouvre encore davantage les portes à l’impression à la demande. Voir cette question dans la page de FAQ Google dédiée à l’accord :
The agreement allows for other services and uses, such as Print-On-Demand, Consumer Subscription and others, to be agreed in the future.
Parce que l’on ne veut pas toujours lire en ligne ou sur un reader…
50 ans de schtroumpfs
On n’en parle pas beaucoup dans la blogoschtroumpf, mais aujourd’hui est un grand jour pour l’édischtroumpf belge. Pour la première fois, le 23 octobre 1958, schtroumpfaient dans le Journal de Spirou de petits être bleus hauts comme trois pommes, et qui s’exprimaient d’une bien drôle de manière.
50 ans après leur création par Peyo, cette centaine de petits lutins attachants schtroumpfent indéniablement parmi les Belges les plus connus au monde. Demandez à vos enfants, cherchez dans vos souvenirs ou interrogez wikipeschtroumpf, je suis sûr que vous en trouverez un qui vous semble familier…
lire aussi
Les Schtroumpfs ont 50 ans
(Le soir, 24 octobre 2008)
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